Autour du feu : Rendons hommage au service militaire autochtone (Partie 1)

Un regard dans l'histoire avec John Moses

Le 8 novembre est la Journée nationale des vétérans autochtones. Pour l'occasion, nous vous proposons une série de 3 entrevues avec des Autochtones qui ont servi ou qui servent encore dans les Forces armées canadiennes.

Dans cette première partie de notre minisérie sur le service militaire autochtone, John Moses répond à nos questions sur certains éléments historiques concernant les membres des Premières Nations dans les Forces armées, dont les ceintures wampum. (En anglais seulement)

Durée : 19:19

Transcription

Autour du feu : Rendons hommage au service militaire autochtone (Partie 1)

[Musique]

Annie Leblond, Gestionnaire, Apprentissage et développement, École de la fonction publique du Canada: Pour notre mini-série sur les vétérans autochtones, nous avons rencontré John Moses, à son bureau du Musée canadien de l'histoire, à Gatineau. Comme vous l'entendrez, John en sait beaucoup sur l'histoire militaire. Il est une mine d'information, et sa passion pour le sujet est indéniable. Écoutons ce qu'il a à nous dire.

Cette entrevue a été réalisée en anglais seulement.

[Musique]

Annie Leblond: John Moses, merci d'être des nôtres aujourd'hui. Pouvez-vous nous parler un peu de vous?

John Moses, superviseur, Rapatriement, Musée canadien de l'histoire: Oui, je m'appelle John Moses. Je suis membre des bandes Delaware et Upper Mohawk du Territoire des Six Nations de la rivière Grand près de Brantford, en Ontario, où mes parents sont nés et ont grandi et où la majorité des membres de ma famille élargie vivent et travaillent toujours. J'ai moi-même servi dans les Forces armées canadiennes dans les années 1980, où j'ai exercé le métier de « chercheur en communication » (291) dans le secteur du renseignement électromagnétique, mais je m'intéresse particulièrement à l'histoire plus vaste de la contribution des Autochtones au patrimoine militaire du Canada.

Annie Leblond : On pourrait dire que vous êtes un historien ou un passionné d'histoire, du moins.

John Moses : Oh, oui. Eh bien, certainement. Je fais actuellement partie du personnel à titre de superviseur du rapatriement au Musée canadien de l'histoire. J'ai une formation dans le domaine des musées et du patrimoine. J'ai travaillé dans diverses collections et capacités de recherche au Musée canadien de l'histoire au fil des ans et j'ai aussi travaillé un certain temps à la Direction des affaires autochtones du ministère du Patrimoine canadien.

Annie Leblond : Vous êtes donc l'invité parfait pour notre sujet d'aujourd'hui : la commémoration du service militaire des Autochtones. Merci.

Lorsque nous avons discuté pour la première fois du contenu de cet épisode, vous m'avez dit que le sujet des Autochtones dans l'armée était très controversé dans certaines communautés. Pourquoi?

John Moses : Je pense que beaucoup de gens pourraient se poser la question suivante, étant donné l'histoire des relations coloniales entre les peuples autochtones et les gouvernements coloniaux : pourquoi les peuples autochtones s'intéresseraient-ils à aider le gouvernement du Canada ou l'un de ses prédécesseurs dans ses initiatives militaires?

Annie Leblond : Je me pose certainement cette question-là en tant que Non-Autochtone. Quand j'entends dire que les peuples autochtones se posent aussi cette question, je suppose que c'est normal.

John Moses : Il s'agit d'une relation complexe; la décision d'appuyer ou non le gouvernement canadien ou, auparavant, l'Empire britannique, dans l'une ou l'autre de ses initiatives militaires, a été certainement très controversée. En effet, par exemple, pendant la Première Guerre mondiale, la question a divisé les communautés et les familles autochtones. Pour de nombreuses personnes, je pense que, fondamentalement, les groupes autochtones étaient d'avis qu'en fournissant une aide militaire en temps de guerre, ils pourraient en tirer parti pour faire pression en faveur d'un respect accru des droits autochtones en temps de paix.

Annie Leblond : En tirer parti d'une façon ou d'une autre. Ce serait logique.

Vous vouliez aussi vous assurer que nos auditeurs comprennent que vous ne parlez pas au nom de tous les peuples autochtones. Nous allons donc essayer de nous en tenir aux faits.

John Moses : Eh bien, je me fonde sur ma propre expérience et mes propres recherches au fil des ans. Et je me sens à l'aise de parler au nom des Six Nations de la rivière Grand, parce que c'est là où je suis né, et certainement, au fil des générations, plusieurs de mes parents et de mes ancêtres ont servi dans l'armée, au cours des décennies.

Annie Leblond : Je pense que c'est un bon conseil, dans l'ensemble, de toute façon.

John Moses : Oh, oui.

Annie Leblond : Lorsque je réfléchissais au sujet de ce balado sur les vétérans autochtones, j'avais l'intention, bien sûr, de parler de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, et peut-être de missions de maintien de la paix plus récentes, mais vous vouliez parler de quelque chose qui va beaucoup plus loin, c'est-à-dire des ceintures wampum.

John Moses : D'un point de vue historique, d'une part, partout où les circonstances géographiques et celles liées à la main-d'œuvre l'exigeaient, la Couronne britannique et les autres puissances impériales en Amérique du Nord ont toutes cherché à inclure des alliés autochtones dans le cadre des alliances militaires et stratégiques globales. Pour leur part, les groupes et individus autochtones ont accepté, rejeté ou modifié ces ouvertures en fonction de leurs propres objectifs. Historiquement, c'est une tendance qui reste vraie, qu'il s'agisse de la participation des Autochtones au nom de la Couronne britannique pendant la guerre de 1812, ou de l'époque des 2 guerres mondiales, ou même maintenant, quand on parle des Autochtones qui choisissent de faire carrière dans les Forces armées canadiennes d'aujourd'hui. Historiquement aussi, les peuples autochtones, par leurs comportements collectifs en temps de crise nationale, ont démontré qu'ils appuient l'idéal d'un Canada fort et uni, tant et aussi longtemps que ce pays continue de respecter les droits ancestraux et issus de traités en contrepartie.

Annie Leblond : Pouvez-vous décrire à quoi ressemble une ceinture wampum pour les gens qui n'en ont jamais vu une?

John Moses : Il s'agit d'une forme d'artisanat liée aux relations diplomatiques et autres qui sont propres à divers groupes autochtones, tant ceux qui parlent la langue anishinabek que ceux qui parlent la langue haudenosaunee ou iroquoise dans la région des Grands Lacs jusqu'au littoral Est. Il y en a surtout 2 qui sont particulièrement pertinentes dans la culture politique traditionnelle des Haudenosaunee. Il y a ce qu'on appelle la ceinture d'Hiawatha, qui est essentiellement un diagramme schématique représentant la fondation de la Confédération des Cinq-Nations Iroquoises initiales parmi les Sénéca, les Cayuga, les Onondaga, les Oneida et les Mohawk. Et il y a aussi la ceinture wampum à 2 rangs qui représente la notion de souverainetés concurrentes entre la Confédération des Cinq-Nations initiales (plus tard, les Six Nations [avec l'ajout des Tuscarora]) et la Couronne britannique. Il y a aussi la ceinture wampum de la chaîne d'alliance qui décrit plus en détail la notion d'association de souveraineté ou de souveraineté concurrente, comme celle entre la Confédération et la Couronne britannique. Elle prévoit essentiellement des partenariats commerciaux et économiques en temps de paix et un engagement envers une alliance militaire en temps de guerre.

Les ceintures elles-mêmes sont constituées de petites perles cylindriques qui sont perforées à la main, à partir de variétés particulières de coquillages marins que l'on trouve le long de la côte de l'Atlantique. Les ceintures individuelles peuvent mesurer, disons, de 1 pied à 6 ou 8 pieds de long, et plusieurs pouces de haut ou de large. Il s'agit d'une forme particulière d'artisanat qui est propre aux groupes autochtones des Grands Lacs et des régions avoisinantes et vers l'est jusqu'à la côte de l'Atlantique.

Annie Leblond : C'était vraiment une façon d'illustrer les mots qui ont été échangés et l'engagement verbal que 2 parties ont pris.

John Moses : Oui, c'est exact, et même aujourd'hui, par exemple, vous trouverez l'iconographie ou ces images des ceintures wampum que j'ai décrites — que ce soit la ceinture Hiawatha, la ceinture wampum à 2 rangs ou la ceinture de la chaîne d'alliance — vous les trouverez sur tous les objets, des drapeaux aux T‑shirts en passant par l'en-tête de certaines des organisations politiques, etc. Elles sont encore très utilisées aujourd'hui par les populations autochtones. Elles sont largement reconnues aujourd'hui par certains organismes gouvernementaux et, évidemment, par des universitaires et des historiens qui étudient les relations entre les Autochtones et les instances coloniales au Canada.

Annie Leblond : Donc, elles s'imposent toujours.

John Moses : Oh, oui, elles sont encore très utilisées. Les principes de base sont toujours considérés comme applicables, du moins du point de vue autochtone.

Annie Leblond : En tenant compte de ces ceintures wampum, on peut dire que la tradition militaire chez les peuples autochtones est réelle, bien enracinée et qu'elle l'est depuis des siècles. Certains hommes et femmes autochtones, qu'ils soient membres des Premières Nations, Métis ou Inuits, se sont enrôlés ou s'enrôlent encore dans l'armée. Il peut y avoir de nombreuses raisons de s'enrôler dans l'armée : goût de l'aventure, paye régulière, envie de suivre les traces des amis et de la famille. Dans les documents historiques, avez-vous découvert d'autres raisons propres aux peuples autochtones?

John Moses : Encore une fois, même au sein de ma propre famille, à l'époque de la Première Guerre mondiale, il y avait un certain nombre de membres de la génération de mes grands-parents qui ont servi dans l'armée. Comme je l'ai déjà dit, le débat consistant à établir s'il fallait ou non participer aux efforts militaires du Canada divisait certaines communautés et familles. Même parmi les personnes qui se sont portées volontaires pour participer, leurs motivations individuelles variaient considérablement. Pour certains, il s'agissait de tirer parti des avantages matériels que sont la nourriture, les vêtements et le logement dont ils avaient besoin. Pour d'autres, comme certains membres des Six Nations, la participation à la Première Guerre mondiale se situait dans une perspective historique; ils avaient le sentiment de suivre l'exemple de Joseph Brant et des alliés indiens de Sa Majesté et qu'ils retrouvaient la relation qui existait au moment de la Révolution américaine ou à l'époque de la guerre de 1812.

Avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale en 1914, certains des autres membres de la bande des Six Nations qui se sont portés volontaires pour servir dans l'armée étaient, je suppose, plus avant-gardistes. Ils étaient essentiellement d'avis que s'ils pouvaient démontrer leur capacité de continuer à agir comme alliés militaires du gouvernement fédéral et de l'Empire britannique en temps de guerre, cela leur donnerait une influence politique accrue pour continuer à militer pour la cause de la souveraineté des Six Nations et la souveraineté autochtone en général sur la scène mondiale en temps de paix.

Annie Leblond : Plus que l'influence politique, ou à part l'influence politique, j'ai lu qu'il était important pour les communautés autochtones de se battre pour la Couronne britannique parce que cette dernière était l'autre signataire des traités et donc, si elles voulaient que les traités restent [en vigueur], elles devaient protéger cette Couronne britannique.

John Moses : Oui, en effet, de leur point de vue, il s'agissait en quelque sorte d'une exigence très pratique, car il était reconnu que la continuité des traités continuait de dépendre de la Couronne britannique. Si la Couronne britannique elle-même était menacée, le fondement même de la relation fondée sur des traités était donc potentiellement trop menacé. Donc, oui, c'est aussi l'autre problème.

Annie Leblond : Il est clair que les peuples autochtones, hommes et femmes, ont voulu servir dans l'armée pour différentes raisons. Pour revenir aux documents historiques, ou à l'histoire... Je vais utiliser le mot « réticent »... L'armée elle-même avait des règles, je crois même qu'il y avait une interdiction pour les recrues indiennes, et j'utilise « indien » ici, parce que c'est la terminologie utilisée à l'époque. Ce que je veux dire, c'est que la Marine avait une politique consistant à recruter uniquement des personnes de descendance blanche ou européenne; la Force aérienne de l'époque avait une norme élevée en matière d'études, ce qui excluait la plupart, sinon la totalité, des Autochtones. Cela est documenté sur un site Web du MDN [ministère de la Défense nationale]; nous afficherons le lien pour nos auditeurs. Et pourtant, des Autochtones ont réussi à passer à travers les mailles du filet et ont servi dans l'armée. Comment expliquez-vous cela?

John Moses : Vous savez, je pense qu'en raison des nombreuses restrictions imposées en temps de guerre au recrutement des Indiens pendant l'une ou l'autre des 2 guerres mondiales ou même pendant la guerre de Corée dans les années 1950, par exemple, il y avait beaucoup d'incertitude de la part du gouvernement lui-même. Au début de la Première Guerre mondiale, certainement au sein de la Direction générale des affaires indiennes, les responsables ont commencé à recevoir des demandes de renseignements de différentes communautés des réserves indiennes du pays pour savoir s'il y aurait ou non des unités entièrement indiennes recrutées dans l'armée ou si des Indiens qui se portaient volontaires... J'utilise le terme « Indiens », comme vous l'avez dit, dans son contexte historique : Indiens inscrits, membres inscrits d'une bande, qui vivaient dans des réserves indiennes conformément à la Loi sur les Indiens.

Le gouvernement lui-même n'était pas certain, légalement, si les Indiens pouvaient être recrutés pour le service militaire parce qu'ils avaient légalement le statut de mineurs ou qu'ils étaient sous la tutelle du gouvernement. S'ils devaient être recrutés, serviraient-ils dans des unités entièrement indiennes? Ou seraient-ils dispersés parmi les unités militaires existantes? Au moment où tout a été dit et fait, au moment de la Première Guerre mondiale, il y avait 2 formations essentiellement autochtones du Corps expéditionnaire canadien, qui était l'armée canadienne outre-mer. Il y a eu le 107e bataillon qui a été levé à Winnipeg et dans les environs, aussi appelé le Timber Wolf Battalion, et aussi le 114e bataillon, ou Brock's Rangers du Corps expéditionnaire canadien, qui a été levé établi à Brantford, en Ontario, et dans les environs, notamment dans les Six Nations, la réserve de la rivière Grand dont ma famille est originaire. Dans chaque cas, environ la moitié des 800 membres étaient des Indiens inscrits originaires de ces régions.

Cela dit, vous avez déjà parlé des restrictions imposées au recrutement des Indiens; c'était une source de grande confusion. Qu'il s'agisse de l'époque de la Première Guerre mondiale ou de la Seconde Guerre mondiale, les recruteurs de tout le pays disposaient d'une gamme étonnamment large de pouvoirs discrétionnaires pour appliquer ces règles et règlements. Nonobstant l'enrôlement dans la Marine ou dans l'Aviation, par exemple, au cours des 2 guerres mondiales, il y avait un certain nombre de personnes, des membres de bandes inscrits comme Indiens, qui ont effectivement servi dans la Marine, dans l'Aviation et dans l'Armée de terre. Un certain nombre d'entre eux étaient également officiers commissionnés. Ainsi, bien que ces restrictions aient pu exister sur papier, elles n'ont pas toujours été appliquées de manière rigide sur le terrain.

Annie Leblond : Était-ce aussi une question de nombre de personnes dont on avait besoin pour servir?

John Moses : 15:23 
Certainement, oui. La première vague d'enthousiasme de la population canadienne s'était certainement dissipée à la fin de la première année complète de la guerre. C'est à ce moment-là que la conscription ou l'établissement de la conscription, devient une question politique majeure au Canada en général. Il s'agissait d'un énorme problème qui a mené aux élections fédérales de 1917.

Il y a un célèbre communiqué qui a été publié par le Colonial Office de Grande-Bretagne. Il a été envoyé aux gouverneurs généraux de l'ensemble des possessions, colonies et protectorats britanniques de tout l'Empire britannique en 1915. Il s'agissait essentiellement de demander aux gouverneurs généraux d'effectuer un recensement des populations autochtones dans les territoires respectifs dont ils étaient responsables, en indiquant les « capacités guerrières des groupes autochtones ». Il fallait chercher à savoir s'ils étaient susceptibles de faire de bons soldats de combat, s'ils étaient perçus comme étant potentiellement plus utiles en tant que troupes de deuxième ligne ou en tant que troupes de soutien, ce genre de choses.

John Moses : L'Empire britannique lui-même s'est vite rendu compte que la vague d'enthousiasme du public pour la guerre s'était rapidement dissipée. Il est certain qu'au milieu de la guerre on ratissait le plus large possible pour trouver de la main-d'œuvre.

Annie Leblond : C'est ma propre interprétation, mais ils ont probablement pensé que la guerre durerait moins longtemps.

John Moses : Je pense que beaucoup de gens ont entendu dire que, selon le mythe de la Première Guerre mondiale, en août 1914, lorsque la guerre a éclaté, tout le monde pensait que ce serait fini avant Noël. Bien sûr, ce n'était pas le cas; la guerre s'est poursuivie pendant 4 années complètes par la suite.

Annie Leblond : Ma dernière question : vous consultez ou vous explorez constamment des documents historiques, vous devez avoir une bonne vue d'ensemble du service militaire des Autochtones. Quelle est LA chose que nous ignorons sur la contribution des hommes et des femmes autochtones à l'armée? [Quelque chose] qui nous surprendrait, qu'on devrait savoir?

John Moses : Je crois que l'une des choses à garder à l'esprit est que la participation des Autochtones n'a jamais été le fait d'une forme de naïveté ou le fruit de l'idée dépassée selon laquelle il fallait se soumettre aux volontés de la Grande Mère blanche, vous savez, ou quoi que ce soit du genre. La participation des Autochtones ne se faisait jamais à la légère. C'était quelque chose qui divisait énormément les communautés et les familles. Encore une fois, même parmi ceux qui se sont portés volontaires pour servir, leurs motivations individuelles variaient considérablement. Les Autochtones ont servi dans toutes les sections du service, il y avait des hommes et des femmes, ils ont servi dans tous les rangs, de soldat jusqu'à brigadier. Il y a là toute une tradition de service qui fait partie du patrimoine collectif de tous les Autochtones du Canada.

Annie Leblond : Nous devrions tous nous souvenir de cela. Merci pour le temps que vous nous avez consacré, John Moses. Je tiens également à vous remercier, vous et tous les membres de votre famille, qui avez servi notre pays. Merci.

John Moses : Nia:wen. Merci.

[Musique]
Annie Leblond : Ce balado est une production de l'École de la fonction publique du Canada. Pour en savoir plus sur la Série d'apprentissage sur les questions autochtones et les activités offertes, visitez notre site Web à efpc-csps.gc.ca. Ici Annie Leblond, et au nom de l'École, je vous remercie de nous avoir écoutés.
[Musique]

Tous les points de vue ou opinions présentés dans ce balado sont uniquement ceux des individus eux-mêmes et ne représentent pas nécessairement ceux de l'École ou du gouvernement du Canada.

Invitée : John Moses, superviseur, Rapatriement, Musée canadien de l'histoire

Intervieweuse : Annie Leblond, Gestionnaire, Apprentissage et développement, École de la fonction publique du Canada

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